Chronique 10 : L’abc de la BDC
Vos affaires vont bien mais, pour qu’elles se portent encore mieux, vous avez besoin d’un coup de pouce financier? Que faire ? Dans la première moitié du 20e siècle, les petits entrepreneurs installés en région allaient frapper à la porte du notaire, du médecin ou autres notables du village. Ceux qui vous connaissaient, avaient de l’argent et pouvaient prêter.
Au tournant des années 1960, Lassonde se développe de plus en plus. La direction de l’entreprise a en tête de nouveaux projets avec, entre autres, la production de jus de pommes. Afin d’orchestrer cette expansion, Lassonde s’organise. Au cours de cette décennie, elle met sur pied un service des finances, envisage des agrandissements et acquiert de nouveaux équipements.
Premier gros achat : une bouilloire. « Une bonne journée, Willie Lassonde me dit : « On va aller voir le notaire Dussault », raconte Jean-Paul Barré, en entrevue. L’ancien directeur général de Lassonde & Fils, pour sa part, a entendu parler de la Banque d’expansion industrielle et des services qu’elle offre aux entreprises qui veulent croître. Pourquoi ne pas les rencontrer ?
La direction de Lassonde revient de ce rendez-vous d’affaires avec l’assurance que l’achat de la fameuse bouilloire pourra être financé avec le soutien de la Banque d’expansion industrielle – devenue la Banque fédérale de développement dans les années 1970 et, aujourd’hui, la Banque de développement du Canada. Le notaire Dussault a perdu un client, mais Lassonde a trouvé un nouvel allié de taille depuis près de soixante ans !
Prochaine chronique : Une occasion inattendue…
Publicité corporative de la BDC mettant en vedette Pierre-Paul Lassonde
